Ma photo
"Ce que j'ai aimé, que je l'aie gardé ou pas, je l'aimerai toujours" [André Breton] . "Je suis au fond de ce que je parais en surface: douce, timide et rêveuse. Même quand la vie se fait cruelle"____ [Erik Orsenna. La grammaire est une chanson douce]
cliquez "Articles plus anciens" pour découvrir davantage
Affichage des articles dont le libellé est la vie rêvée des chaussettes orphelines. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est la vie rêvée des chaussettes orphelines. Afficher tous les articles

Une touriste d’août

Je joue le rôle d’une touriste à Paris ces derniers jours du mois d’août, avant d’entamer une nouvelle aventure. Je ne sais pas ce qui va m’attendre, j’ai hâte et à la fois un peu d’inquiétude. 

Quoi faire quand tu es tout(e) seul(e) à Paris?


Il y a les gens qui visitent Paris, y restent quelques jours puis partent et remarquent qu'ils n'aiment pas Paris. 

En plus de mes échecs à répétition pour trouver du travail, je me sens triste parce que Paris m'a déçue. La capitale française est très loin de Paris de carte postale que je rêvais de visiter enfant. Le vrai Paris laisse les crottes de chien salir les trottoirs des Grands Boulevards, ses SDF grelotter toute la nuit. Sur les grilles d'aération du métro et les rats courirs sur les rails. Les arbres y sont aussi rares que les sourires et un expresso coûte le prix d'un sac à main
Citation - La vie rêvée des chaussettes orphelines - Marie Vareille
(Les autres citations de ce livre sont trouvées ici ! )

Je ne suis pas en désaccord. Puis, il y a d'autres personnes qui participent à la conversation, ils protègent Paris par les arguments dont je suis contente. Paris pour moi est une boîte géante qui contient plein de choses à découvrir, plein de surprises. Il y a toujours quelques choses à voir, quelques choses nouvelles à Paris. Je ne suis pas ennuyeuse quand je suis à Paris, même si parfois j'y suis toute seule.


Quoi faire quand tu es tout(e) seul(e) à Paris?

La vie rêvée des chaussettes orphelines [2]

Bonjour,

Je continue à publier les citations que j'aime dans le livre La vie rêvée des chaussettes orphelines de Marie Vareille. J'ai bien fini ce livre et je l'adore beaucoup beaucoup !

La 1ère partie est trouvée ici !

"N'est ce pas étrange que ce Chris Lemoine m'écrive juste au moment où j'allais me décourager ? Drôle de coincidence. Si on croit aux coincidences. Mais je ne crois pas aux coincidences. Je ne crois pas aux hasards, ni à la chance. Je crois à l'enchaînement des événements tel que l'univers l'a prévu, à l'ordre implacable du monde où chaque mini-engrenage a sa place et son rôle à jouer et où la moindre poussière peut dérégler le mécanisme. Le battement d'ailes de papillon à Tokyo qui déclenche un cataclysme à l'autre bout du monde. Tout ça"

"- J'aime les chiffres, parce qu'ils sont sans ambiguïté. Une formule mathématique ne laisse aucune place au hasard, à la chance ou à l'imprévu. Pas de déception, il n'y a qu'un seul résultat possible. En fait, les chiffres disent toujours la vérité.
- Contrairement aux gens, c'est ça?
- Voilà"

Ah mon Dieu, quand je tape ces lignes là, ça me rappelle tellement du livre The devotion of Suspect X que je viens de lire et également écrire un article de critique. Quelle coincidence !

Cette critique (écrite en anglais) est trouvée ici !

"En plus de mes échecs à répétition pour trouver du travail, je me sens triste parce que Paris m'a déçue. La capitale française est très loin de Paris de carte postale que je rêvais de visiter enfant. Le vrai Paris laisse les crottes de chien salir les trottoirs des Grands Boulevards, ses SDF grelotter toute la nuit. Sur les grilles d'aération du métro et les rats courirs sur les rails. Les arbres y sont aussi rares que les sourires et un expresso coûte le prix d'un sac à main;"

"- J'aime bien les gens bavards. Tu n'es jamais stressé par l'idée de n'avoir rien à dire.
La remarque me surprend. Je pense exactement la même chose."

(et moi je pense exactement la même chose que les 2 personnages !)

"Tu es comme un film d'auteur ou un bouquin très littéraire : complexe et géniale, mais tu demandes un petit effort sur les premiers chapitres pour qu'on commence à t'apprécier vraiment."

"Ça va ? Je hais ces deux petits mots, cette question purement théorique en français comme en anglais, question qui n'en est pas une, qui appelle le "oui" systématiquement et irréfléchi et qui, par sa fréquence, te rappelle constamment que non, ça ne va pas et que ce n'est pas près d'aller mieux."

"Etonnant à quel point les hommes sont dirigés par leurs instincts biologiques. C'est un homme intelligent et doué, probablement capable de trouver facilement une partenaire sympa et honnête, mais il réitère la même erreur à l'infini, à savoir, faire confiance à cette personne qui le maltraite, en pensant à chaque fois que le résultat sera différent."

"C'est le problème de trop se rapprocher des gens : on finit par baisser la garde et on révèle peu à peu ce qu'on voulait cacher."

La vie rêvée des chaussettes orphelines [Marie Vareille]

C'est le livre que je lis (je ne le termine pas encore). Le livre qui m'a trouvée par tout hasard et que j'aime beaucoup. Ça fait longtemps que je ne lis pas un roman français (le plus récent est Oh boy! de Marie-Aude Murail, mais c'est une relecture, ça ne compte pas).

J'ai tout d'abord téléchargé sa version audio, comme j'ai eu le droit d'un premier livre audio gratuit. Un choix par hasard, par quelques lignes courtes de description... quoi ? un star-up qui investit dans une application réunissant les chaussettes dépareillées partout dans le monde... ça semble drôle. Par hasard, par le titre qui rend curieuse, par la couleur bleu clair de la page de couverture...

Je suis en train de lire ce livre 2 fois. Pourquoi? Parce que je le lis et je l'écoute, en même temps. Un jour avant le début du confinement national, j'ai marché 2km vers la bibliothèque afin d'éviter la contamination sur le métro, pour l'emprunter. Et il sauve une part de ma vie lors de ces jours de confinement.

Je l'aime tellement que je note d'une façon manuscrite (oui, manuscrite) toutes les citations qui m'intéressent, et bah il y a plein. La narration qui mélange entre le présent et le passé n'est pas nouvelle, mais l'auteure la fait efficacement, elle révèle petit à petit le passé douloureux du personnage naturellement. J'ai pensé que la partie qui racontait le passé d'Alice me semblait un peu longue, mais au fur et à mesure, je ne compte plus combien de pages que j'ai feuilleutées.