- ~[T.H]~
- "Ce que j'ai aimé, que je l'aie gardé ou pas, je l'aimerai toujours" [André Breton] . "Je suis au fond de ce que je parais en surface: douce, timide et rêveuse. Même quand la vie se fait cruelle"____ [Erik Orsenna. La grammaire est une chanson douce]
Gros coup de coeur : La nuit où les étoiles se sont éteintes
Alexis Michalik
Brouillon édité en mai 2021 et finalement il peut être publié aujourd’hui, après que j’ai vu le 5è oeuvre d’Alexis Michalik qui est Edmond il y a 2 semaines. On peut compter aussi ‘Les Producteurs’ mise en scène par lui mais il n’est pas auteur et honnêtement cette pièce n’est pas mon coup de coeur.
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J'envisage de publier un article sur Alexis Michalik - le metteur en scène français qui est officiellement devenu mon nouvel idol 😊, après avoir vu toutes ses pièces (il m'en reste une qui est Edmond), ainsi qu'avoir lu quelques textes intégraux.
Une semaine équilibre
Et alors? Il n’y a aucune raison pour laquelle je n’écris pas en français quand je raconte ma vie à Paris. En plus, l’écriture en français me manque, vraiment. Même quand j’écris ces lignes là, je me sens un peu étrange, et en même temps très contente!
Bref, j’ai eu une semaine assez équilibre. Equilibre entre être toute seule et prendre du temps à côté des autres, entre rester chez moi et sortir, entre manger chez moi et au resto (pour une introvertie, c’est TOP). Et il faisait beau toute la semaine. Et j’ai pris de jolies photos qui me motivent d’écrire un article pour que je puisse les partager.
Une touriste d’août
Je joue le rôle d’une touriste à Paris ces derniers jours du mois d’août, avant d’entamer une nouvelle aventure. Je ne sais pas ce qui va m’attendre, j’ai hâte et à la fois un peu d’inquiétude.
[ Challenge d’écriture en 7 jours ] 10 choses qui vous remontent le moral en toutes circonstances
7 days Writing prompts
- Day 5: 10 things that uplift you on any circumstance
- Jour 5 : 10 choses qui vous remontent le moral en toutes circonstances
- Source du challenge : https://mintkth3112.wordpress.com/2021/08/09/7-days-writing-prompts/
- Lire Jour 2 et 4 en anglais : http://travellingpoisson.wordpress.com/
J’ai aperçu que la nature a une puissance énorme de guérison. Quand je ne sens pas bien, être au milieu de la nature, dans une forêt, devant la mer, oui plus facilement, dans un parc, regarder le vert relaxant, écouter le son de l’eau qui coule, ça me détend définitivement. D’ailleurs, c’est vraiment cela pour moi l’écriture : un moyen pour aller mieux. J’écris parce que ça me fait du bien. Certaines personnes écoutent de la musique, d’autres font du sport, d’autres bricolent... Moi, j’écris. J’écris lorsque j’ai trop de pensées et que j’ai du mal à les organiser, ou que je me sens submergée par elles. J’ai l’impression de vider mon cerveau, comme si j’avais besoin de place pour de nouvelles pensées.
[ Challenge d’écriture en 7 jours ] Quelque chose qui t’a fait du mal
7 days Writing prompts
- Day 3: Share something you struggle with? How can you overcome it?
- Jour 3 : Quelque chose qui t’a fait du mal et comment tu l’as surmontée
- Source du challenge : https://mintkth3112.wordpress.com/2021/08/09/7-days-writing-prompts/
Bonjour, bienvenue au troisième jour du challenge. Ça devient déjà ma routine, le matin je me réveille, quand ma tête est encore fraiche, j’ouvre mon iPad, y connecte le clavier, joue la musique piano douce sur Spotify et commence à voir quel est le sujet d’aujourd’hui. Comme annoncé dans l’article du Jour 1 (cliquez pour en savoir plus), j’ai écrit sur le Jour 2 en anglais et l’ai hébergé sur mon blog anglais (cliquez pour le lire si vous vous y intéressez).
Le sujet d’aujourd’hui est “Share something you struggle with? How can you overcome it?”. Je réfléchis toujours comment traduire le mot “struggle” de l’anglais vers le français, je ne trouve jamais le terme avec la nuance équivalente. Donc j’ai mis “quelque chose qui t’a fait du mal et comment tu l’as surmontée”. Je triche un peu car j’ai utilisé le passé comme le temps des verbes. J’ai plus de confiance en partageant quelque obstacle que j’ai surmonté plutôt que celui dont je suis en train de chercher la solution.
Je suis introvertie. Mon introversion ne me fait pas du mal, mais les attitudes des autres vers ce caractère de moi me font souffrir. Je ne compte pas combien de fois qu’on m’a questionnée pourquoi je ne dis presque rien. Non seulement les inconnus mais aussi les professeurs à l’école, et voire mes parents, quelques fois. Comme si le silence est une vraie culpabilité, je ne le comprends pas.
[ Challenge d’écriture en 7 jours ] Une chose sympathique que les gens t’ont dite
7 days Writing prompts
- Day 1: A nice thing people had said to you and how you felt about it
- Jour 1 : Une chose sympathique que les gens t’ont dite et ce que tu en as ressenti
- Source du challenge : https://mintkth3112.wordpress.com/2021/08/09/7-days-writing-prompts/
Avant mon écriture sur le sujet du jour, je veux expliquer un peu. Je reprends ce challenge d’une blogueuse à qui je m’abonne. Un challenge très adorable, elle a même préparé des jolies illustrations. En plus, j’ai besoin d’écrire quotidiennement et j’ai besoin des idées. Je vais suivre ce challenge en alternant entre le français et l’anglais. Les articles en anglais, vous pourriez les trouver sur mon deuxième blog : travellingpoisson.wordpress
Le sujet du jour 1 concerne parfaitement l’activité d’écriture. C-à-d j’ai participé à une formation de rédaction (business writing) en ligne sur le site Edx, fournie par l’université Berkeley. Au long de la formation, les apprenants doivent faire des exercices, les publient pour que les autres apprenants puissent les lire et laisser des commentaires, et moi-même je fais la même chose aux autres. Donc, j’ai reçu un commentaire que je me tiens à coeur :
“And I see you are a steady writer, it surprises me you are in this course.”
La traduction : Je vois que tu as une plume confirmée, ça me surprend que tu suives ce cours. Merci, merci beaucoup l’inconnu ❤️ ! L’écriture pour moi n’est pas simplement un loisir, mais aussi une compétence que je dois maitriser pour ma vie professionnelle. Il y a quelqu’un qui approuve ma capacité, cela me motive, m’affirme que je suis en train de suivre quelque chose dont je suis capable.
Joli bouquin | tout le bleu du ciel | recommendation de lecture d’été
Le livre le plus long que j’ai lu cette année, jusqu’aujourd’hui. Mais je ne crois pas que j’aille lire un autre plus long d’ici fin d’année.
(Spoiler alert)
4.8⭐️ … au lieu de 5⭐️ parce que à mon avis quelques parties peuvent s’accélérer. Pourtant, la longueur du livre ne m’ennuie pas du tout. Une belle aventure qui m’apporte beaucoup d’émotions. Elle commence par la maladie mortelle d’Emile, mais ne donne pas une ambiance lourde. A la place : un esprit positif
“Je vais partir, je vais me tirer à l’aventure avec mon sac à dos, un camping-car, comme on en rêvait. Je vais vivre soixante années en une seule. Je te promets. J’aurai zéro regret.”
“Je dois vider mon compte en banque et mon livret A avant de mourir alors…”
Et du coup ça donne envie. Envie d’un voyage duquel on pourrait savourer chaque minute, sans penser qu’au jour n+5, il faut être présent à la gare à exactement xx heures pour rentrer chez eux.
Le style d’écriture de Mélissa Da Costa est tellement fluid. Au début, on peut clairement connaitre que le point de vue appartient à Emile, malgré la narration à la troisième personne Joanne apparaît comme une personne silencieuse, réservée, un mystère en permanence. Jusqu’au moment où ses secrets sont révélés, et Emile perd sa conscience au fur et à mesure à cause de la maladie, le point de vue change désormais à la position de Joanne. Aussi fluide la transition des pensées d’Emile et celles de Joanne entre le présent et le passé.
Deux personnes, un homme et une femme, ensemble pour un voyage étrange. Normalement on va attendre une histoire d’amour passionnante ou quelque chose pareille. Mais ce n’est pas le cas dans ce livre. Pour moi, ils sont deux compagnons de voyage, ils peuvent s’aimer un jour, qui sait. Mais plus que ça, ils sont deux âmes perdus qui se trouvent, qui s’ouvrent l’un à l’autre. “Ils sont sur la même longueur d’onde”.
J’apprécie le fait qu’il sont juste des personnes normales. Emile, comme sa ex-copine a remarqué, un homme qui ne bouge pas. Il ne pense pas à l’avenir, à la construction d’une vraie famille, il continue à faire un travail qu’elle l’aide à trouver, un boulot qui ne le plaît pas. Joanne, une jeune femme qui vit toute sa vie dans une école, qui ne sort pas de son village, qui travaille en tant que “gardienne” de l’école (bref, pas vraiment gardienne mais je ne me souviens pas l’intitulé de son poste).
Pour Emile, “Elle est la seule personne qui a répondu à son annonce, qui s’est proposée de l’accompagner dans ce dernier périple vers la mort Ils sont liés, en quelque sorte.”
Pour Joanne, c’est la promesse que son père a tenu. “Si je peux faire quelque chose, alors, je te promets…Je m’arrangerai pour t’envoyer un signe. Le jour où ta vie deviendra trop lourde à porter, je tâcherai de t’envoyer un autre compagnon de voyage.”
Par conséquence, Joanne elle aussi, elle a tenu sa promesse avec Emile jusqu’au bout, malgré tous les difficultés et douleurs que cela apporte (c’est triste d’être oublié par quelqu’un qu’on aime). Une fille ordinaire…mais courageuse.
La petite fille de Monsieur Linh | beaucoup plus triste que j’imaginais
joli bouquin | Sauveur & fils
bouquin | Comment j'écris
Je lis ce livre parce que j'aime bien l'écriture (vous le savez, non, si vous suivez ce blog 😏), et parce que son titre. L'oeuvre est développé sous forme d'un entretien avec les questions et réponses entre M. Fottorino - Directeur de l'hebdomadaire Le 1, et Leïla Slimani, une écrivain, l'auteur de "Chanson douce".
Un bouquin vraiment léger qu'on peut finir rapidement. La façon dont M. Fottorino pose les questions est assez vagues, pour que Leïla Slimani puisse se concentrer sur ce qu'elle veut. Je ne lis pas encore Leïla, ses oeuvres abordent des sujets durs et froids que je ne suis pas sure si j'oserai de lire. Peut-être parce qu'avant de devenir une auteure, elle était une journaliste. La manière dont elle a donné les réponses, j'aime bien, elle est directe et claire. Comme Fottorino déclare :
"Il n'y a jamais un mot en trop, il n'y a jamais un mot pour rien. C'est quelque chose qui a l'air très simple quand on la lit, et puis évidemment, comme toujours chez les grands auteurs, quand c'est simple, c'est que c'est compliqué."
J'admire les auteurs qui sont capable de maitriser cet art. On n'a pas besoin de raconter des choses compliquées par un ton compliqué.
Je note ci-dessous quelques points intéressants, comment elle écrit et comment elle raconte ce fait en tant qu'un écrivain et en tant qu'une femme, une mère.
bouquin | Juste avant le bonheur
J'ai vu le nom de l'auteure de ce livre - Agnès Ledig il y a trois années pour la première fois et à partir de ce moment là, j'avais toujours envie d'essayer ses oeuvres. C'était sur le métro 8 partant de Créteil, j'ai vu une passagère, une femme afro qui ne ressemblait pas du tout à une "Cadre", et qui a lu attentivement un bouquin. Son apparence, son absolue concentration me rendaient curiosité, "qu'est-ce qu'elle lit? Est-ce tellement bon?" . J'ai fait d'effort pour capter le nom du livre : on regrettera plus tard d'Agnès Ledig.
Et bah, j'ai finalement fini son oeuvre "Juste avant le bonheur", et je conclus que son style ne me convient pas. Cela ne veut dire pas qu'elle n'est pas une écrivain talentueuse. C'est juste un peu trop littéraire pour moi, il y a des tas de nouveaux mots et de conversations en langage familiale que je n'arrive pas à comprendre. Les évènements et la relation entre les personnages développent d'une façon incroyablement rapide. De plus, la dernière partie racontée sous le point de vue de Julie me semble négligeable.
Sinon, le point positif est que j'ai pu ramasser plein de citations qui parlent de la vie et surtout la tristesse. Les émotions du personnage principal - Julie - une mère seule très jeune, mais aime son fils de tout son coeur, sont bien exprimées et m'ont franchement touchée. J'ai eu envie de pleurer.
Bon, ci-dessous vous trouverez mes citations préférées. Alerte : elles sont assez longues.
Bonne lecture ! 😎
"Finalement, je ne suis pas si mal dans mon supermarché. Le seul risque que je cours, c’est de casser un bocal, de faire une erreur de caisse, de tomber sur un paquet de farine entr’ouvert, ou d’oublier un antivol. Aucune vie en jeu dans tout ça.
Je n’avais jamais vraiment réfléchi à ces métiers qui ont des cœurs qui battent au bout des doigts. Jérôme a gardé son calme. Je le sentais pourtant inquiet. Il ne l’a pas montré à sa remplaçante, qui, elle, l’était vraiment. Je crois que je me serais décomposée à leur place. Il faut une sacrée force de caractère pour affronter des situations pareilles."
👉 Certainement la citation que j'aime le plus. Une petite comparaison et le terme "au bout des doigts" évoquent clairement chez moi comment le métier de médecin est dur.
[joli bouquin] Tu comprendras quand tu seras plus grande
Bonjour,
J'ai terminé ce joli bouquin en 2020, mais jusqu'aujourd'hui j'ai la chance de vous en parler.
Ah, tout d'abord, bonne année à toutes et à tous ! Je vous souhaite de pouvoir lire de bons livres comme vous aimeriez 😊
Bon, je vous raconte premièrement du context. J'ai connuVirginie Grimaldi un peu par hasard. C'est French with Jeanne qui a recommandé un autre livre de cette auteure - le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie (mince, les titres de ses livres sont toujours longs hein). Donc inialement j'ai voulu le lire. Ensuite, en cherchant sur le réseau de bibliothèque de Paris (ce réseau est super ! je suis chanceuse de m'y abonner) pour la disponibilité des livres, en consultant les notes et les résumés sur babelio... j'ai décidé d'avancer avec "Tu comprendras quand tu seras plus grande".
La première raison : l'histoire se passe à Biarritz et je viens de visiter Le Pays Basque l'été dernier. J'aime beaucoupppppp !!! veuillez voir quelques jolies photos ci-dessous.
plus de photos sont trouvées ici 👉 instagram @travelling.poisson
Quoi faire quand tu es tout(e) seul(e) à Paris?
En plus de mes échecs à répétition pour trouver du travail, je me sens triste parce que Paris m'a déçue. La capitale française est très loin de Paris de carte postale que je rêvais de visiter enfant. Le vrai Paris laisse les crottes de chien salir les trottoirs des Grands Boulevards, ses SDF grelotter toute la nuit. Sur les grilles d'aération du métro et les rats courirs sur les rails. Les arbres y sont aussi rares que les sourires et un expresso coûte le prix d'un sac à main
Citation - La vie rêvée des chaussettes orphelines - Marie Vareille(Les autres citations de ce livre sont trouvées ici ! )
Je ne suis pas en désaccord. Puis, il y a d'autres personnes qui participent à la conversation, ils protègent Paris par les arguments dont je suis contente. Paris pour moi est une boîte géante qui contient plein de choses à découvrir, plein de surprises. Il y a toujours quelques choses à voir, quelques choses nouvelles à Paris. Je ne suis pas ennuyeuse quand je suis à Paris, même si parfois j'y suis toute seule.
Quoi faire quand tu es tout(e) seul(e) à Paris?
La vie rêvée des chaussettes orphelines [2]
Je continue à publier les citations que j'aime dans le livre La vie rêvée des chaussettes orphelines de Marie Vareille. J'ai bien fini ce livre et je l'adore beaucoup beaucoup !
La 1ère partie est trouvée ici !
"N'est ce pas étrange que ce Chris Lemoine m'écrive juste au moment où j'allais me décourager ? Drôle de coincidence. Si on croit aux coincidences. Mais je ne crois pas aux coincidences. Je ne crois pas aux hasards, ni à la chance. Je crois à l'enchaînement des événements tel que l'univers l'a prévu, à l'ordre implacable du monde où chaque mini-engrenage a sa place et son rôle à jouer et où la moindre poussière peut dérégler le mécanisme. Le battement d'ailes de papillon à Tokyo qui déclenche un cataclysme à l'autre bout du monde. Tout ça"
"- J'aime les chiffres, parce qu'ils sont sans ambiguïté. Une formule mathématique ne laisse aucune place au hasard, à la chance ou à l'imprévu. Pas de déception, il n'y a qu'un seul résultat possible. En fait, les chiffres disent toujours la vérité.
- Contrairement aux gens, c'est ça?
- Voilà"
Ah mon Dieu, quand je tape ces lignes là, ça me rappelle tellement du livre The devotion of Suspect X que je viens de lire et également écrire un article de critique. Quelle coincidence !
Cette critique (écrite en anglais) est trouvée ici !
"En plus de mes échecs à répétition pour trouver du travail, je me sens triste parce que Paris m'a déçue. La capitale française est très loin de Paris de carte postale que je rêvais de visiter enfant. Le vrai Paris laisse les crottes de chien salir les trottoirs des Grands Boulevards, ses SDF grelotter toute la nuit. Sur les grilles d'aération du métro et les rats courirs sur les rails. Les arbres y sont aussi rares que les sourires et un expresso coûte le prix d'un sac à main;"
"- J'aime bien les gens bavards. Tu n'es jamais stressé par l'idée de n'avoir rien à dire.
La remarque me surprend. Je pense exactement la même chose."
(et moi je pense exactement la même chose que les 2 personnages !)
"Tu es comme un film d'auteur ou un bouquin très littéraire : complexe et géniale, mais tu demandes un petit effort sur les premiers chapitres pour qu'on commence à t'apprécier vraiment."
"Ça va ? Je hais ces deux petits mots, cette question purement théorique en français comme en anglais, question qui n'en est pas une, qui appelle le "oui" systématiquement et irréfléchi et qui, par sa fréquence, te rappelle constamment que non, ça ne va pas et que ce n'est pas près d'aller mieux."
"Etonnant à quel point les hommes sont dirigés par leurs instincts biologiques. C'est un homme intelligent et doué, probablement capable de trouver facilement une partenaire sympa et honnête, mais il réitère la même erreur à l'infini, à savoir, faire confiance à cette personne qui le maltraite, en pensant à chaque fois que le résultat sera différent."
"C'est le problème de trop se rapprocher des gens : on finit par baisser la garde et on révèle peu à peu ce qu'on voulait cacher."
La vie rêvée des chaussettes orphelines [Marie Vareille]
J'ai tout d'abord téléchargé sa version audio, comme j'ai eu le droit d'un premier livre audio gratuit. Un choix par hasard, par quelques lignes courtes de description... quoi ? un star-up qui investit dans une application réunissant les chaussettes dépareillées partout dans le monde... ça semble drôle. Par hasard, par le titre qui rend curieuse, par la couleur bleu clair de la page de couverture...
Je suis en train de lire ce livre 2 fois. Pourquoi? Parce que je le lis et je l'écoute, en même temps. Un jour avant le début du confinement national, j'ai marché 2km vers la bibliothèque afin d'éviter la contamination sur le métro, pour l'emprunter. Et il sauve une part de ma vie lors de ces jours de confinement.
Je l'aime tellement que je note d'une façon manuscrite (oui, manuscrite) toutes les citations qui m'intéressent, et bah il y a plein. La narration qui mélange entre le présent et le passé n'est pas nouvelle, mais l'auteure la fait efficacement, elle révèle petit à petit le passé douloureux du personnage naturellement. J'ai pensé que la partie qui racontait le passé d'Alice me semblait un peu longue, mais au fur et à mesure, je ne compte plus combien de pages que j'ai feuilleutées.
Écrire
Par hasard, j'écoute un podcast de French with Jeanne sur Spotify. Elle parle de sa passion qui est d'écrire, et assez souvent en écoutant ce podcast, je me sens comme si elle a parlé à haute voix tout ce que je pense. À propos, c'est un podcast bien préparé et très structuré avec les idées et les évidences qui consolident ces dernières.
Voici le lien : https://open.spotify.com/episode/6pMO00f5vV0cHSt9nkMxHB
![]() |
| Un joli café à Amsterdam dont je vous donnerai l'adresse si vous me demandez ;) |
Et voici quelques extraits que j'aime bien (avec mes remarques en jaune qui lient à ma vraie vie) :
Après un mois "d'être handicapée"
Ça fait longtemps que je ne vous tiens au courant de ma vie en France depuis le dernier article. Aujourd'hui je décide de revenir pour célébrer ma situation de handicap quasiment finie au bout d'un mois.
Je ne comprends pas pourquoi tant de mauvaises choses ont pu m'arriver pendant deux mois consécutifs (mais en réalité je comprends bien que c'est ma faute) : vol de portefeuille à Paris avec tant d'importants papiers, mais, allez, il existe quelqu'un qui n'est jamais volé à Paris ? Le mois suivant, je me suis tombée d'une chaise pliante chez moi, et voilà, une entorse. J'ai porté des béquilles pour me déplacer entre école-domicile-entreprise (avec tant de transport, métro, marche, etc...) et pour la première fois dans ma vie je me sens comme un handicapé.
Mais, cet article n'a pas pour mission de me plaindre. Je viens de savoir une expression "Never explain, never complain" duquel je suis toujours d'accord. Donc, on focalise sur les points positifs :)
Living in France. Or keep fighting until your last breath.
Est ce que j'aime Paris?
Malgré les moments où Vietnam me manque trop. Les moments de consfuse, de dépression (peut-être sans raison), si je suis au Vietnam, moi, et ma moto, et mon carnet de journal intime, nous ferons ensemble un tour à Hanoi, puis nous nous arrêterons dans un joli café qui se donne sur un joli paysage, les rues d'Hanoi, le grand lac, ...
Mais ici en France, cela est impossible.
Bien que j'habite en France (banlieue de Paris) pas mal de temps, je m'adapte au fur et à mesure, mais parfois je me sens étrange quand même. Toutes les personnes que je connais depuis que je suis arrivé ici, m'appellent Thien (au lieu de Thien Huong ou Huong). Ce n'est pas le vrai vrai nom mais c'est facile à prononcer pour les étrangers.
















